Obscure soirée – 118, Telemly avec le batteur Rachid Trabelsi

vendredi 2 octobre 2026 | 19h15
Cinéma LUX

Vendredi 02 octobre à partir de 19H15 au Cinéma LUX

En partenariat avec l’association Obscurs Phénomènes et Radio 666.

Obscurs Phénomènes t’invite à une soirée spéciale autour du documentaire « 118, Telemly » de Bilal Beghoura, suivi d’un échange avec le batteur Rachid Trabelsi (Corrosive Elements, Conviction, Witches et Swamp Terror), animée par Jean-Claude Lemenuel.

19H15 : 118, Telemly

Documentaire de Bilal Beghoura – 0h56

Synopsis : 118, Telemly est l’histoire oubliée d’une génération confrontée à un genre musical. Cette génération, c’est la jeunesse algérienne ayant vécu les années quatre-vingt-dix, celles de la guerre contre l’intégrisme religieux. Le genre, c’est le Metal. A la mort de son père, passé la quarantaine, Bilal revient en Algérie. Confronté à l’amnésie ambiante, il se confronte à son adolescence de fan de Metal durant la décennie noire algérienne. Il en ressort un film contrasté où l’émotion côtoie l’insouciance de la jeunesse, celle où naissent des amitiés indéfectibles.

A travers les prismes musical et familial, « 118, Telemly » aborde intimement à travers le regard du réalisateur Bilal Beghoura le besoin urgent d’une jeunesse en proie à la violence d’exprimer son besoin d’exister et d’être libre. Bilal n’hésite pas à partager avec nous des moments sensibles, intimes, ce qui nous permet de mieux comprendre qu’au-delà de l’aspect musical transgressif, ce qui réunit c’est aussi cette volonté commune de recréer un espace où l’on se sent libre et où nos peurs sont au service d’une musique viscérale.

Crédit affiche obscure soirée @Superblork

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Le film : 118, Telemly

Bilal Beghoura

  • France
  • 2026
  • 0h56
  • Documentaire

118, Telemly est l’histoire oubliée d’une génération confrontée à un genre musical. Cette génération, c’est la jeunesse algérienne ayant vécu les années quatre-vingt-dix, celles de la guerre contre l’intégrisme religieux. Le genre, c’est le Metal. A la mort de son père, passé la quarantaine, Bilal revient en Algérie. Confronté à l’amnésie ambiante, il se confronte à son adolescence de fan de Metal durant la décennie noire algérienne. Il en ressort un film contrasté où l’émotion côtoie l’insouciance de la jeunesse, celle où naissent des amitiés indéfectibles.