Danse d’ailleurs – Israel Galván, l’accent andalou

mardi 7 avril 2015 | 19h00
CCNC-BN

Danse d’ailleurs

Le Cinéma LUX s’associe au CCNCBN à l’occasion du festival Danse d’Ailleurs autour de trois rendez-vous de février à avril.

—–

Jeudi 5 février à 19h00 au CCN

Afrique du Sud, portraits chromatiques
de Nathalie Masduraud & Valérie Urréa, France, 2014. Durée : 52 minutes

L’histoire contemporaine de l’Afrique du Sud racontée à travers l’objectif des plus grands photographes documentaires de ce pays. De la rencontre avec David Goldblatt (homme d’exception et mentor de la photographie sud-africaine), en passant par les membres historiques du collectif Afrapix (agence indépendante fondée sur le modèle de Magnum) le film avance de 1976 à nos jours, selon le fil chronologique des évènements politiques majeurs.

—–

Mardi 24 février | 20h00 | Cinéma LUX

Pas de ciel
DOCUMENTAIRE DE TEO HERNANDEZ, MEXICAIN (MUET-16 MM), 1987-29′.

«Spécialement réalisé pour les premières rencontres Danse / Image de Chateauvallon, ce film résulte de la rencontre, de la confrontation, puis de l’accord presque miraculeux entre la caméra légère et violente de Téo Hernandez et le danseur-chorégraphe Bernardo Montet en pleine improvisation. Un corps entre mer et ciel, la présence silencieuse du vent, quelques oiseaux: les éléments d’une mythologie fondamentale changés en abstraction lyrique.» Dominique Noguez.

Projection suivie d’une rencontre/dédicace avec le danseur et chorégraphe Bernardo Montet à l’occasion de la sortie du livre-DVD « Bernardo Montet » (Editions La Maison d’à Côté).

—–

Mardi 24 février à 20h00 à l’amphi Pierre Daure, Université de Caen
Rize
de David LaChapelle, Etats-Unis, 2005. Durée : 1h24
Attention : cette séance est annulée !

——

Mardi 7 avril à 19h00 au CCN

Israel Galván, l’accent andalou
de Maria Reggiani, France, Espagne, 2009. Durée : 55 min

À Séville, un portrait dansé du danseur-chorégraphe prodige Israel Galván. Il incarne le renouveau du flamenco. Son audace fascine et dérange les aficionados. Parfois, on le dirait habité par le souffle de Fred Astaire et de Glenn Gould. Ce film convoque sa parole, son corps, ses gestes, ses inspirations, ses complices, ses modèles, ses trouvailles.

Entrée libre.
Partager ce contenu